Un rien qui fait tout

Sentir les choses
Un rien mais c'est tout

De nombreuses entreprises...


artisanales et industrielles, n'ont souvent comme seul outil de communication, que le nom de l'entrepreneur. Avec ce nom est parfois associé un visuel hasardeux qui rappelle grossièrement le métier excercé : une prise éléctrique pour un éléctricien, une charpente pour un charpentier, un carrelage pour un carreleur…


                                     
Le bouche à oreille doit suffir à assurer le developpement de l’entreprise. Si la communication orale est nécessaire, elle est bien insuffisante pour développer une activité, un savoir ou un process. A une activité, doit être associée une image, c’est la condition obligatoire et magique pour faire (re)connaitre son talent. Le logo du medef n'évoque pas directement la notion d'entreprise, des hommes et des femmes regardent dans la même direction, unis par un code couleur.


                         
Un losange pour Renault, un lion pour Peugeot, bizarement leur identité n’a rien à voir avec leur profession et cela marche, c’est magique, des valeurs vont apparaitre, associées au logo. Dans le cas présent comme dans celui de Claas, le nom du chef de l'entreprise, du créateur de l'entreprise, devient dans le même temps une marque et non plus un nom de famille. Il est évident qu’une mauvaise voiture ne sera pas sauvée par un bon Logo mais une bonne voiture peut être tuée par une mauvaise communication.  

                                            
 

Une règle d’or, plus on est mauvais, moins il faut communiquer, il faut se cacher et vis et verça, Allary est plusieurs fois meilleur ouvrier de France.  Mauvais ne veut pas seulement dire un bon ou un mauvais produit, cela signifie un bon ou un mauvais produit par rapport à la cible-cliente. Ainsi un produit bas de gamme, mal usiné peut tout à fait trouver son public qui recherche ce type de produit. Un mauvais produit, un mauvais restaurant est un produit et un restaurant qui déçoivent leur public. 


A partir d’un code couleur, d’une forme, d’un nom, l’entreprise commence à exister aux yeux de son public. Ensuite toutes les dimensions de la communication peuvent être mises à contribution, la parole, on retrouve le fameux bouche à oreille, mais pas seulement, l’écrit ; l’image sous toutes ses formes, la musique, les manifestations publiques, la liste est aussi longue que la capacité de communication de l’être humain vis à vis de son prochain.